SIMON

«Non plus démon­trer, mais mon­trer», pro­cla­me le Prix Nobel Claude Simon dans son Discours de Stockholm, pla­çant l’image au coeur de son dis­po­si­tif roma­nes­que. Qu’il s’agisse d’un dia­lo­gue entre l’écriture et l’image sous leurs dif­fé­ren­tes for­mes (pro­se, poé­sie, pro­se poé­ti­que, pein­tu­re, des­sin, pho­to­gra­phie, gra­vu­re, sculp­tu­re…) ou de la pré­sen­ce de l’image même dans les mots du tex­te, les deux étaient faits pour se ren­con­trer.

Dans le quo­ti­dien, nous som­mes entou­rés d’images qui nous habi­tent et qui nous font vivre. Comment tex­te et ima­ge conti­nuent-ils à s’interroger mutuel­le­ment dans la lit­té­ra­tu­re contem­po­rai­ne ? En quoi le web don­ne-t-il une nou­vel­le impul­sion à ce dia­lo­gue en mou­ve­ment ?

Ecriture et ima­ge et/​ou écri­tu­re de l’image et/​ou ima­ges de l’écriture: dis­sé­mi­na­tion le 31 jan­vier pour les mises en ligne et le par­ta­ge de nos décou­ver­tes.